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Artisanat, Céramiste, le métier passion de Françoise Rebord Quatre artisans beaucairois, dans le cadre des 8eme Rencontre des Métiers d'art qui vont se dérouler ce week end au Casino municipal, organisent une opération portes ouvertes. Parmis eux, la céramiste Françoise Rebord dont l'atelier et le petit espace d'exposition sont ouvert 1, rue Roquecourbe et donnent sur la Place Vieille. Une céramiste qui exerce "un métier passion", comme elle l'avoue d'emblée.Une plongée dans ces souvenir ne parviens à y extraire le déclic qui l'a conduite à vouloir modeler la terre. "Depuis toute petite, j'ai toujours eu envie d'etre potiere céramiste", explique t elle. Depuis 7 ans, elle crée et travaille la terre dans son atelier beaucairois.Mais cela fait 8 ans quelle est potiere céramiste: "j'ai débuté dans le garage de mes parent à Caissargues". Une forte envie d'indépendence, une opportunité d'un local à saisir à Beaucaire, et Françoise Rebord rejoint les bord du Rhone dans une ville d'art qui de surcroit joue la carte de l'artisanat. Qu'en au cursus de Françoise Rebord, il est lui aussi quelque peu marqué de la liberté."Je suis plutot autodidacte.C'est à dire que je n'ai pas fréquenté d'institut spécialisé.Je ne me voyais pas passer de CAP. En revanche, j'ai opté pour des stages chez des artisans potiers." Et si elle n'a pas manquée d'en effectuer un, chez un proffessionel de Saint Quentin la Poterie, elle a aussi franchi l'Atlentique pour apprendre aupres de potier québécois. D'aillieur, elle propose maintenant des stages à la carte, pour adultes et enfants avec étude de differentes techniques céramiques, en initiation et perfectionement,comme un renvoi d'ascenseur. Quant aux sources de son inspiration, un seul credo qui induit une large palette:"C'est selon l'humeur du jour". Ce qui ne l'empèche pas aussi de travailler sur commande.Et pour les objets qu'elle confectionne,pas de restriction, ni de limite. D'ailleurs, ne trouve -t-on passur une de ces étagères de son espace d'exposition, un triptyque horizontal, un objet utile et non pas uniquement décoratif, puisqu'il s'agit d'un vase. Il s'avere que lors du Siècle d'or des Pays Bas (18e s.), pour les tulipes, les vases étaient fabriqués en hauteur. Des cadres pour les miroir, des poignées de porte, des sculptures, divers objets décoratifs, sans oublier des bols, des assiettes, chaque pièce bénéficiant d'un décors unique.Concernant ces objetsutiles au quotidien, elle indique qu'elle "aime bien manger dans de la belle vaisselle". De quoi montrer l'exemple! Jean Lug Buytaert, Midi Libre Beaucaire. |